Depuis toujours, Myriam tourne autour des mots comme un papillon autour de la flamme. Elle commence par l’écrit : Pendant quelques années, elle est traductrice, ombre dans une entreprise, puis… elle rencontre Henri Gougaud et découvre la parole vivante, vibrante, celle qui se tisse en présence sur le fil fragile du vivant, et en ces temps de grande solitude, elle comprend qu’il y a là quelque chose de quasiment révolutionnaire. Alors elle ose le passage de l’écrit à l’oral, de l’ombre à la lumière, et commence à conter. Scènes ouvertes d’abord, cabarets, troquets, puis Musée du quai Branly….

 

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